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Patrick Bade Edward Burne-Jones patrick bade edward burne jones
Edward Coley Burne–Jones (Birmingham, 1833 – Londres, 1898) Toute l'oeuvre de Burne-Jones peut être comprise comme une tentative de créer par la peinture un monde de beauté parfaite, aussi différent du Birmingham de son enfance que possible, un conglomérat industriel, mugissant, d'une laideur et d'une misère inimaginables. Les deux grands peintres symbolistes français, Gustave Moreau et Pierre Puvis de Chavannes, reconnurent immédiatement Burne-Jones comme l'un de leurs compagnons de route artistique. Mais il est très invraisemblable que Burne-Jones ait accepté ou peut-être même compris l'étiquette de «symboliste ». Pourtant, il semble avoir été l'un des membres les plus représentatifs du mouvement symboliste et de cet esprit «fin de siècle » si largement répandu. Burne-Jones est généralement catalogué comme préraphaélite. En réalité, il ne fut jamais membre de la confrérie formée en 1848. La branche du préraphaélisme dont relève Burne-Jones n'est pas celle d'un Hunt ou d'un Millais mais de Dante Gabriel Rossetti. Le travail de Burne-Jones de la fin des années 1850 est d'ailleurs très proche du style de Rossetti. Son idéal féminin est également inspiré de celui de Rossetti, caractérisé par des chevelures abondantes, des mentons affirmés, des cous longs et des corps androgynes cachés par d'amples robes médiévales. Les mentons affirmés demeurent un trait frappant que les deux artistes utilisèrent dans leurs tableaux de femmes. A partir des années 1860, leurs canons de beauté divergent. Celles de Burne-Jones se font de plus en plus virginales et éthérées, au point que dans certaines de ses oeuvres ultimes les jeunes femmes ont l'air anorexique. Au début des années 1870, Burne-Jones a peint de nombreux tableaux illustrant des mythes ou des légendes dans lesquels il semble avoir tenté d'exorciser le traumatisme de son histoire avec Mary Zambaco. De Constable à Francis Bacon, aucun peintre anglais vivant ne jouit d'une reconnaissance internationale aussi importante que celle dont Burne-Jones fit l'objet au début des années 1890. Sa grande réputation commença à décliner dès la seconde moitié de la décennie et s'effondra après 1900 avec le triomphe du Modernisme. A posteriori, nous pouvons interpréter cette absence de relief et ce détournement de la narration comme les caractéristiques d'un modernisme précoce, les premiers pas hésitants vers l'abstraction. Il n'est donc pas étrange que Kandinsky mentionne Rossetti et Burne-Jones comme les précurseurs de l'abstraction dans son livre Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier.
66.5 RUR
Patrick Bade Burne-Jones patrick bade edward burne jones
Edward Coley Burne–Jones (Birmingham, 1833 – Londres, 1898) Toute l'oeuvre de Burne-Jones peut être comprise comme une tentative de créer par la peinture un monde de beauté parfaite, aussi différent du Birmingham de son enfance que possible, un conglomérat industriel, mugissant, d'une laideur et d'une misère inimaginables. Les deux grands peintres symbolistes français, Gustave Moreau et Pierre Puvis de Chavannes, reconnurent immédiatement Burne-Jones comme l'un de leurs compagnons de route artistique. Mais il est très invraisemblable que Burne-Jones ait accepté ou peut-être même compris l'étiquette de «symboliste ». Pourtant, il semble avoir été l'un des membres les plus représentatifs du mouvement symboliste et de cet esprit «fin de siècle » si largement répandu. Burne-Jones est généralement catalogué comme préraphaélite. En réalité, il ne fut jamais membre de la confrérie formée en 1848. La branche du préraphaélisme dont relève Burne-Jones n'est pas celle d'un Hunt ou d'un Millais mais de Dante Gabriel Rossetti. Le travail de Burne-Jones de la fin des années 1850 est d'ailleurs très proche du style de Rossetti. Son idéal féminin est également inspiré de celui de Rossetti, caractérisé par des chevelures abondantes, des mentons affirmés, des cous longs et des corps androgynes cachés par d'amples robes médiévales. Les mentons affirmés demeurent un trait frappant que les deux artistes utilisèrent dans leurs tableaux de femmes. A partir des années 1860, leurs canons de beauté divergent. Celles de Burne-Jones se font de plus en plus virginales et éthérées, au point que dans certaines de ses oeuvres ultimes les jeunes femmes ont l'air anorexique. Au début des années 1870, Burne-Jones a peint de nombreux tableaux illustrant des mythes ou des légendes dans lesquels il semble avoir tenté d'exorciser le traumatisme de son histoire avec Mary Zambaco. De Constable à Francis Bacon, aucun peintre anglais vivant ne jouit d'une reconnaissance internationale aussi importante que celle dont Burne-Jones fit l'objet au début des années 1890. Sa grande réputation commença à décliner dès la seconde moitié de la décennie et s'effondra après 1900 avec le triomphe du Modernisme. A posteriori, nous pouvons interpréter cette absence de relief et ce détournement de la narration comme les caractéristiques d'un modernisme précoce, les premiers pas hésitants vers l'abstraction. Il n'est donc pas étrange que Kandinsky mentionne Rossetti et Burne-Jones comme les précurseurs de l'abstraction dans son livre Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier.
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Patrick Bade Burne-Jones patrick bade edward burne jones
Burne-Jones’ oeuvre can be understood as an attempt to create in paint a world of perfect beauty, as far removed from the Birmingham of his youth as possible. At that time Birmingham was a byword for the dire effects of unregulated capitalism – a booming, industrial conglomeration of unimaginable ugliness and squalor. The two great French symbolist painters, Gustave Moreau and Pierre Puvis de Chavannes, immediately recognised Burne-Jones as an artistic fellow traveller. But, it is very unlikely that Burne-Jones would have accepted or even, perhaps, have understood the label of ‘symbolist’. Yet he seems to have been one of the most representative figures of the symbolist movement and of that pervasive mood termed “fin-de-siecle”. Burne-Jones is usually labelled as a Pre-Raphaelite. In fact he was never a member of the Brotherhood formed in 1848. Burne-Jones’ brand of Pre-Raphaelitism derives not from Hunt and Millais but from Dante Gabriel Rossetti. Burne-Jones’ work in the late 1850s is, moreover, closely based on Rossetti’s style. His feminine ideal is also taken from that of Rossetti, with abundant hair, prominent chins, columnar necks and androgynous bodies hidden by copious medieval gowns. The prominent chins remain a striking feature of both artists’ depictions of women. From the 1860s their ideal types diverge. As Rossetti’s women balloon into ever more fleshy opulence, Burne-Jones’ women become more virginal and ethereal to the point where, in some of the last pictures, the women look anorexic. In the early 1870s Burne-Jones painted several mythical or legendary pictures in which he seems to have been trying to exorcise the traumas of his celebrated affair with Mary Zambaco. No living British painter between Constable and Bacon enjoyed the kind of international acclaim that Burne-Jones was accorded in the early 1890s. This great reputation began to slip in the latter half of the decade, however, and it plummeted after 1900 with the triumph of Modernism. With hindsight we can see this flatness and the turning away from narrative as characteristic of early Modernism and the first hesitant steps towards Abstraction. It is not as odd at it seems that Kandinsky cited Rossetti and Burne-Jones as forerunners of Abstraction in his book, “Concerning the Spiritual in Art”.
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Patrick Bade Burne-Jones patrick bade edward burne jones
Burne-Jones’ oeuvre can be understood as an attempt to create in paint a world of perfect beauty, as far removed from the Birmingham of his youth as possible. At that time Birmingham was a byword for the dire effects of unregulated capitalism – a booming, industrial conglomeration of unimaginable ugliness and squalor. The two great French symbolist painters, Gustave Moreau and Pierre Puvis de Chavannes, immediately recognised Burne-Jones as an artistic fellow traveller. But, it is very unlikely that Burne-Jones would have accepted or even, perhaps, have understood the label of ‘symbolist’. Yet he seems to have been one of the most representative figures of the symbolist movement and of that pervasive mood termed “fin-de-siecle”. Burne-Jones is usually labelled as a Pre-Raphaelite. In fact he was never a member of the Brotherhood formed in 1848. Burne-Jones’ brand of Pre-Raphaelitism derives not from Hunt and Millais but from Dante Gabriel Rossetti. Burne-Jones’ work in the late 1850s is, moreover, closely based on Rossetti’s style. His feminine ideal is also taken from that of Rossetti, with abundant hair, prominent chins, columnar necks and androgynous bodies hidden by copious medieval gowns. The prominent chins remain a striking feature of both artists’ depictions of women. From the 1860s their ideal types diverge. As Rossetti’s women balloon into ever more fleshy opulence, Burne-Jones’ women become more virginal and ethereal to the point where, in some of the last pictures, the women look anorexic. In the early 1870s Burne-Jones painted several mythical or legendary pictures in which he seems to have been trying to exorcise the traumas of his celebrated affair with Mary Zambaco. No living British painter between Constable and Bacon enjoyed the kind of international acclaim that Burne-Jones was accorded in the early 1890s. This great reputation began to slip in the latter half of the decade, however, and it plummeted after 1900 with the triumph of Modernism. With hindsight we can see this flatness and the turning away from narrative as characteristic of early Modernism and the first hesitant steps towards Abstraction. It is not as odd at it seems that Kandinsky cited Rossetti and Burne-Jones as forerunners of Abstraction in his book, “Concerning the Spiritual in Art”.
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Patrick Bade 30 Millennia of Sculpture patrick bade edward burne jones
From its prehistoric origins to the conceptual modernity of the 21st century, sculpture has literally and figuratively moulded the art world. Offering an integral view at its evolution of form across civilisations and epochs, this work presents the masterpieces of sculpture that, with their timeless silhouettes, have shaped the current notion of beauty. Full of reflection on various eras, artists, and their times, this gallery in high relief presents numerous references, commentaries on works, and artist biographies. 30 Millennia of Sculpture opens the door to history and art, making it an ideal guide for both students and neophytes.
583 RUR
Patrick Bade Gustav Klimt patrick bade edward burne jones
Gustav Klimt (1862-1918) war zum Ende des 19. Jahrhunderts nicht nur einer der einflussreichsten Künstler, sondern gründete zudem die Bewegung der Wiener Secession. Mithilfe dieser Bewegung übte er Kritik an der traditionellen Kunst, die sich durch ihren Widerstand gegen Veränderungen sowie Intoleranz gegenüber bestimmten modernen Vorstellungen auszeichnete. Klimt ließ sich durch den langsamen aber sicheren Niedergang sowie die Vielfalt der Kulturen der Österreichisch-Ungarischen Monarchie inspirieren. Bei Klimt spielten Erotik und Sinnlichkeit eine sehr große Rolle, und neben Schiele und Kokoschka zählte er zu den großen Meistern des Expressionismus. Das vorliegende Buch vereint eine erlesene Auswahl Klimts bekanntester Gemälde und einen Text, der den außergewöhnlichen Eklektizismus dieses großen Künstlers zu vermitteln vermag.
66.5 RUR
Patrick Bade Egon Schiele patrick bade edward burne jones
Pornografisch, unsittlich, amoralisch und letztendlich sogar „entartet“ wurde die Kunst des Egon Schiele genannt. Lange Zeit verkannt und verunglimpft, hat der geniale, von Selbstobsession getriebene Künstler dennoch unbeirrt seine künstlerische Suche nach der Essenz der weiblichen Sexualität und nach einer neuen, ausgeglichenen Selbstwahrnehmung fortgesetzt; eine Suche, die in einer Vielzahl von Selbstporträts und Aktzeichnungen zum Ausdruck gebracht wurde. Dieser Band bemüht sich darum, die volle künstlerische Bandbreite des Künstlers zu erfassen, seine bekannten Porträts, Akte und Selbstporträts mit seinen weniger bekannten Landschafts –und Städtebildern zu kontrastieren und einen Einblick in die Seele des umstrittenen Österreichers zu bieten.
66.5 RUR
Patrick Bade Gustav Klimt patrick bade edward burne jones
Gustav Klimt (1862-1918) war zum Ende des 19. Jahrhunderts nicht nur einer der einflussreichsten Künstler, sondern gründete zudem die Bewegung der Wiener Secession. Mithilfe dieser Bewegung übte er Kritik an der traditionellen Kunst, die sich durch ihren Widerstand gegen Veränderungen sowie Intoleranz gegenüber bestimmten modernen Vorstellungen auszeichnete. Klimt ließ sich durch den langsamen aber sicheren Niedergang sowie die Vielfalt der Kulturen der Österreichisch-Ungarischen Monarchie inspirieren. Bei Klimt spielten Erotik und Sinnlichkeit eine sehr große Rolle, und neben Schiele und Kokoschka zählte er zu den großen Meistern des Expressionismus. Das vorliegende Buch vereint eine erlesene Auswahl Klimts bekanntester Gemälde und einen Text, der den außergewöhnlichen Eklektizismus dieses großen Künstlers zu vermitteln vermag.
133 RUR